Bonne Chance ou Bonne Année ?
Le 30/01/17

Texte écrit le 1er janvier 2017

Si j’étais pessimiste pour la nouvelle année je dirais « Bonne Chance » tant le monde régresse et devient dur, tant chacun se recroqueville sur ses certitudes sans écouter l’autre, tant le repli identitaire n’a jamais été aussi fort, tant le poids des religions, ancrées sur des histoires millénaires qui n’ont pas su évoluer avec l’humanité, devient délétère et destructif. Si j’étais pessimiste je dirais « bonne chance » comme je pourrais dire « débrouillez vous » ou « chacun pour sa peau » en rejetant les erreurs sur l’autre.

Mais je suis optimiste.

D’abord parce que je crois à l’intelligence de paix plutôt qu’à l’imbécilité guerrière ; une intelligence qui impose la paix face à toute autre alternative ou compromis sacrificiel dans le respect premier de la vie. Je crois à l’intelligence de paix car elle est l’impératif du monde acceptable que nous devons laisser à nos enfants. Nous leur devons un présent et un avenir constitué de valeurs partagées et dans lesquels l’évolution sociale se construit sur l’effort et l’éthique, sans naïveté ni faiblesse. Alors pour dire « Bonne Année » il faut arrêter de s’en remettre à l’autre, laisser Dieu tranquille et se convaincre que le monde de demain sera ce que nous, les Hommes, seront capables d’en faire. Dire « Bonne Année » c’est répondre présents aux grands rendez vous de l’humanité en 2017, présents aux grands rendez vous pour la France en faisant les choix réfléchis qui nous éloignent du business médiatique. Dire « Bonne Année » c’est souhaiter pour chacun une vie paisible et rassurante dans la chaleur des siens et c’est confirmer que vivre en France est une fierté dans les valeurs de l’échange et du partage.

Alors soyons optimistes et « Bonne Année ! »

 

Richard Morales

Groupe des élus centristes UDI

  

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