Le président de la débinette

Le 21/01/19

Il fallait le voir le 31 décembre au soir avec son drôle d’air de séminariste dans son costume bien ajusté présenter ses vœux aux français. Après un bref mea culpa le président des très riches n’a pas pu s’empêcher de faire la leçon aux gaulois réfractaires et xénophobes. Des mots creux servant de paravent au pouvoir. Il est vrai que dorénavant son mandat s’annonce comme une féerie cauchemardesque ! Cet échec est imputable à son arrogance, son constant mépris envers le peuple et son amateurisme. Il est aussi le symbole du déclin des élites et d’un système de gouvernance basé sur des valeurs et des institutions à bout de souffle. Il est vrai que nos deux précédents chefs de l’État avaient amorcé cet affaissement en ridiculisant la fonction présidentielle par leurs agissements et déclarations.
À présent nos dirigeants politiques sont perçus pour ce qu’ils sont, des fanfarons hypocrites, des histrions qui se font élire avec de belles promesses et appliquent au final la même politique et souvent l’inverse de ce qu’ils avaient proclamé.
Ce qu’ils n’avaient pas prévu c’est qu’une partie du peuple ne soit plus dupe de cette mascarade et ose se révolter. Les occupants des ronds-points ont compris que la bonne marche des institutions ne garantit plus le pouvoir au peuple et encore moins la défense de ses intérêts. Derrière cette fiction de la démocratie formelle il y a une réalité : la tyrannie d’une élite universaliste et un cadre institutionnel qui a pour objectif de déposséder le peuple du pouvoir et de le réprimer quand il use de son droit d’expression !
Accablé d’impôts et de taxes comme en 1789, bafoué dans son identité, noyé sous l’immigration le peuple français doit se révolter. La sortie de crise ne viendra pas des cahiers de doléance mais d’abord de la fin des privilèges des élites et notamment de la disparition de la caste des politiciens professionnels véritables fossoyeurs de la démocratie.


Stéphane Poncet,
Groupe Rassemblement national

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